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| Comment
le détecter ?
Petit
détail qui aura son importance par la suite, il se trouve
que j’avais des fossettes. Non, pas aux joues, mais au
niveau du pli interfessier, par lesquels des poils pouvaient
sortir. A retenir pour la suite… |
Alors,
tout commence par un bouton qui est apparu
en haut de la raie des fesses. Il
se manifestait par épisodes :
- douloureux lorsqu’il y avait du pus et du sang,
- indolore le reste du temps.
L’alerte
est donnée lorsque s’asseoir n’est plus
agréable.
Ceci
ne représente pas un diagnostic.
Seul un médecin peut évaluer les symptômes.
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| Bouton
> botryomycome |
| Si
vous voyez ou ressentez certains signes inhabituels dans la
région du pli interfessier, n’hésitez pas
: allez consulter un dermatologue !!
Le
dermatologue que j’ai vu a enlevé ce bouton pour
le faire expertiser. C’est la première fois que
j’ai entendu parler de ce sinus (ou kyste) pilonidal.
Pas la dernière...
Pour
information, le cabinet d’expertise a conclu que j’avais
un botryomycome (le bouton douloureux) qui
était dû, sans aucun doute, à la présence
d’un sinus pilonidal. |
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Qu’est-ce
que c’est ?
Vous
pouvez trouver plusieurs origines, simplement parce que personne
n’a trouvé. Selon certains, cela serait dû
à des poils qui se seraient rompus et qui auraient pénétré
sous la peau, créant ainsi une réaction et donc
à l’origine du kyste. D’autres penseraient
à des facteurs favorisants, tels que l’obésité
ou un système pileux développé.
Je
préfère la dernière théorie, d’origine
embryologique. Les spécialistes que j’ai rencontrés
m’ont tous présenté cette théorie. |
A
l’état embryonnaire, quand je ne mesurais que quelques
centimètres seulement et que je me développais
tranquillement, au bas de la colonne vertébrale, de la
peau se serait refermée sur elle-même, créant
ainsi une poche, le sinus pilonidal.
Si
vous vous penchez 2 secondes sur « pilonidal »,
vous comprendrez facilement ce que ça veut dire : «
pilo » pour poil et « nidal » pour nid. Il
s’agit donc d’un nid de poils.
D’où ce que l’on peut y trouver : des poils
! Certains confondent "sinus pilonidal" et "sinus sacro-coccygien".
Tous deux sont congénitaux mais le "tératome sacro-coccygien"
de son vrai nom est une tumeur plus rare mais souvent plus grave.
On peut y trouver des os, des nerfs, ongles, voire des dents
!! Complètement dingue !!
Mais
revenons à nos boutons. C’est ce moment-là que
vous avez retenu ce que je disais à propos des fossettes.
Non ? Pas grave. Relisez un peu plus haut. Ces fossettes sont
simplement des chemins que s'est forgés le sinus vers
l’extérieur, pour évacuer ce qu’il
contenait. C’est pour ça que dans mon cas, un poil
sortait de temps en temps par ces fossettes. |
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Qui
est concerné ?
Rassurez-vous,
n’importe qui peut avoir un sinus pilonidal ;). Certaines
personnes ne le sauront jamais (puisqu’il ne se sera jamais
manifesté). D’autres, comme vous, auront un peu
moins de chance. Mais vous pouvez être un homme, une femme,
le sinus s’en fout. A partir de la puberté jusqu’à
l’âge de 50 ans, il y a des risques.
C’est là que vous comprenez pourquoi tous les spécialistes
vous parlent de quelque chose de très commun.
Quelques
chiffres utiles : en France, en 2000, 17.832 opérations
chirurgicales sous anesthésie générale
ont eu lieu, concernant en majorité des hommes dans 75
% des cas.
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